Fête aérienne 2026

Ce week-end, à Haguenau, il suffisait de lever les yeux…

Je ne connais pas vraiment les avions, leurs secrets, leurs moteurs, leurs histoires. Mais je sais reconnaître l’émerveillement lorsqu’il est là.

Sur le tarmac, les carlingues rutilaient au soleil, certaines chargées d’histoire, d’autres prêtes à défier le ciel. Puis les moteurs ont grondé et le spectacle a commencé.

Boucles, vrilles, piqués vertigineux, cabrioles presque irréelles… En solo ou en duo, les pilotes ont dessiné dans le ciel des trajectoires que l’on aurait crues impossibles. Il faut du talent, une maîtrise prodigieuse, beaucoup de passion et sans doute ce petit grain de folie qui, un jour, a donné aux hommes l’envie de voler.

Dragon 67 a raconté une autre histoire, celle d’un ciel parcouru pour secourir et sauver.

Mais de cette journée, je retiendrai surtout les regards et les sourires. Ceux des pilotes, mécaniciens, collectionneurs, de tous ces passionnés heureux de raconter, d’expliquer, de transmettre.

Les avions étaient magnifiques. Les prouesses, époustouflantes.

Mais la plus belle mécanique de ce week-end était peut-être tout simplement la passion.
Celle qui fait briller les yeux… et nous fait encore lever les nôtres vers le ciel.